Qui suis-je?

En toute logique, si vous vous retrouvez sur cette page, c’est que vous avez tapé « Laëtitia de Zelles » dans votre moteur de recherche. Je suis ravie de vous accueillir et vais tâcher de me présenter ; même si je ne suis pas une spécialiste de la synthèse (si vous l’ignoriez, j’écris des romans le reste du temps).

La gamine qui parlait comme un livre

J’ai grandi dans le Lot-et-Garonne et y réside de nouveau, après avoir vécu dans différents départements du Sud-Ouest de la France. Beaucoup diront qu’enfant, j’étais bavarde. Mais plus encore, que je parlais comme un livre. Très tôt, j’ai aimé utiliser de jolis mots, formuler de belles phrases. Ainsi, j’ai commencé à écrire mes propres textes, dès que j’ai maîtrisé un tant soit peu le langage écrit.

En parallèle, j’étais une grande lectrice. Mes parents ont longtemps alimenté cette passion. Et puis, j’ai découvert le théâtre. Je suis certaine qu’avoir été comédienne amateur m’a ouvert une des nombreuses portes qui m’ont menée à l’écriture.

La scientifique qui aimait les mots

Bien qu’amoureuse des livres, je me suis dirigée vers des études scientifiques (bac S, licence de biologie/géologie). A l’époque, ce cursus avait la réputation de faciliter les admissions au concours d’entrée à l’IUFM (l’école des professeurs des écoles). Étonnamment, j’aimais autant manipuler le microscope que tourner les pages des ouvrages que je retrouvais le soir.

Mon diplôme de professeur des écoles en poche, j’ai foncé tête baissée dans le métier. J’ai délaissé la lecture quelques temps, mais elle a fini par me rattraper. Jusqu’à devenir une bouée.

La femme qui revenait à ses premières amours

Après dix années d’enseignement, j’ai subi un burn out. Quand j’y repense, cumuler les casquettes de femme, maman, professeur et directrice d’école, en étant (trop) perfectionniste, n’était pas l’idée du siècle.

Comme une évidence, l’écriture a débarqué dans ma vie quand j’étais au plus bas. Les lignes que j’écrivais étaient comme une corde que je tissais, pour sortir du trou dans lequel j’étais tombé.

Il y a eu la première idée. Puis l’ébauche d’une histoire. Je suis partie dans la rédaction d’un manuscrit qui deviendrait Toy Boys, mon premier roman publié en maison d’édition. Le regard que mes amis ont posé sur cet écrit m’a été d’une aide précieuse pour me retrouver.

Comme dirait mes lecteurs: « Ne vous fiez pas à cette couverture ».

L’autrice qui vivait son rêve

Après quelques années à cumuler enseignement et écriture, j’ai pris la décision de quitter le travail qui me rendait malheureuse. Aujourd’hui j’arrive à dire que je suis autrice, sans que le syndrome de l’imposteur ne se manifeste trop violemment. Un recueil de nouvelles et un deuxième tome sont venus agrandir la saga Toy Boys. Tous les deux en auto-édition. Deux autres manuscrits sont en cours d’écriture et bon nombre de projets attendent sagement leur tour.

« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. »

Confusius

Si j’ai débuté dans l’écriture par une romance psychologique, je ne compte pas me limiter à ce genre. Je lis de tout et, par conséquent, j’ai envie d’explorer d’autres contrées littéraires. Pour preuve, mes manuscrits en cours sont un roman contemporain et une romance de Noël. Malgré tout, une idée commune anime mes écrits: l’exploration des émotions.

Vous l’aurez peut-être deviné, Laëtitia de Zelles est un nom de plume. Au départ, je pensais concilier mes deux métiers et ne voulais pas être embêtée par ma hiérarchie. Cependant, Laëtitia est mon véritable prénom. Je n’aimais pas l’idée que mes lecteurs m’appellent autrement. Et puis, je craignais les troubles bipolaires.

La prof qui devenait coach

Je suis devenue institutrice par conviction (je n’aime pas le mot vocation). J’aime transmettre, chercher la méthode qui convient à chacun, aider. C’est donc naturellement que je me suis dirigée vers le coaching et l’accompagnement.

Quel plaisir de redonner confiance, de partager ses connaissances… et de rappeler quelques règles de grammaire ou d’orthographe.

Aujourd’hui

Je me sens enfin moi. Mon nom, Laëtitia de Zelles, prend tout son sens. Je me sens libre, à ma place. Et si vous le voulez, je vous invite à parcourir ce site pour la visiter.

Une dernière chose, avant de quitter cette page. Je souhaite vous partager la vidéo d’un discours de Xavier Dolan ; ce discours qui a été le signe que j’attendais, au moment de me lancer.

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